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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- pourquoi : Pour quelle raison, quel motif: raison intellectuelle de parler ou d'agir OU pour quel mobile, force irrationnelle qui pousse à parler ou à agir.
- sans : A l'exclusion de, exprime l'absence.
- histoire : Le terme d'histoire désigne deux réalités différentes: 1) la science qui étudie le passé de l'humanité et qui relate et interprète les faits. 2) les événements, les actes, les faits du passé, cad la mémoire des hommes.
Extrait du corrigé : Elle cherche à dire le vrai à propos du passé. En ce sens l'histoire vient du grec historia qui signifie « enquête », et qui désigne la recherche de l'historien qui essaie de constituer une connaissance du passé. L'histoire peut aussi désigner le devenir historique. Problématique : Avant tout, que signifie « écrire l'histoire » ? écrire l'histoire suppose une dimension active, une participation à l'acte d'écriture. Ecrire l'histoire, c'est la construire, c'est en constituer peu à peu le fil, c'est l'organiser en un certain sens, selon une certaine direction. Ecrire l'histoire, c'est déterminer quelque chose, c'est décider de ce qui est historique, de ce qui constitue notre héritage et notre avenir. Ensuite, écrire « sans cesse » l'histoire suppose que l'histoire n'est pas quelque chose de figé, qu'elle n'est pas toujours déjà donnée comme telle, qu'il faut y revenir et qu'à bien y regarder, on trouve plusieurs interprétations possibles dans l'observation des faits passés. Ecrire sans cesse l'histoire, c'est opérer un mouvement de retour, c'est mettre au jour de nouvelles perspectives. Se demander pourquoi l'histoire est sans cesse écrite, c'est s'interroger sur le devenir historique.
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Le corrigé du sujet " Pourquoi écrit-on sans cesse l'histoire ?" a obtenu la note de : aucune note
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Avant tout, que signifie « écrire l’histoire » ? écrire l’histoire suppose une dimension active, une participation à l’acte d’écriture. Ecrire l’histoire, c’est la construire, c’est en constituer peu à peu le fil, c’est l’organiser en un certain sens, selon une certaine direction. Ecrire l’histoire, c’est déterminer quelque chose, c’est décider de ce qui est historique, de ce qui constitue notre héritage et notre avenir.
Ensuite, écrire « sans cesse » l’histoire suppose que l’histoire n’est pas quelque chose de figé, qu’elle n’est pas toujours déjà donnée comme telle, qu’il faut y revenir et qu’à bien y regarder, on trouve plusieurs interprétations possibles dans l’observation des faits passés. Ecrire sans cesse l’histoire, c’est opérer un mouvement de retour, c’est mettre au jour de nouvelles perspectives.
Se demander pourquoi l’histoire est sans cesse écrite, c’est s’interroger sur le devenir historique. C’est s’interroger sur l’essence même de l’histoire. Le fait historique est il quelque chose de définitif ? L’histoire est-elle quelque chose de donné ou bien est-elle en perpétuelle construction ? Pourquoi l’histoire ne peut-elle pas apparaître comme une vérité, inchangeable, qui ne peut évoluer et qui se donne comme telle une fois pour toute et pourquoi doit-elle sans cesse être réinterprétée ? qu’est ce que cela implique ? Ou se situe la réécriture permanente de l’histoire face à l’objectivité requise de la part de l’historien ? Cette écriture jamais achevée et toujours en construction, cette réinterprétation perpétuelle des faits, est-elle compatible avec le souci d’objectivité ?
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